
Un entretien orageux à l’origine des arrestations
La convocation de Bill Gates, présentée comme un échange sur la « santé mondiale », n’aura été en réalité qu’une mise en demeure déguisée. Des sources bien informées rapportent que l’entretien de trois heures fut tendu, à l’instar de la synchronicité parfaite entre cette entrevue et le coup de filet qui s’ensuivit contre les milieux globalistes. La sortie de Trump sur Soros, symbole de cette oligarchie détestée, et le limogeage par Trump de la directrice des CDC, Suzanne Monarez, liée à Big Pharma, et soutenue par le Sénat à majorité républicaine, confirment que Bill Gates est dans le viseur. Son silence après la rencontre en dit long sur la teneur des menaces qui ont dû lui être proférées.
La fin de l’impunité pour les architectes du globalisme
Cette opération marque un tournant décisif dans la chasse à l’État profond. Le nouveau pouvoir américain, avec Robert Kennedy Junior au ministère de la Santé, nettoie les écuries d’Augias de la corruption sanitaire. Le démantèlement des CDC, qualifiés de « cloaque » par le ministre, et le définancement massif des thérapies à ARN messager sonnent le glas de l’influence néfaste du « philanthrope milliardaire » et de ses acolytes. Leurs projets de contrôle des populations par la santé s’écroulent. La justice, enfin, semble rattraper ceux qui croyaient pouvoir orchestrer impunément notre avenir.
Florian Philippot : « Incroyable : Trump convoque Bill Gates et lance des arrestations ! »
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










