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Que se passerait-il si les banques mondiales s’effondraient ? Récession totale, pillages, famine… Voici le scénario apocalyptique !

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Catastrophe Bancaire Mondiale : Flux Bloqués, Vols Explosifs et Hyperinflation

Imaginez un monde où, du jour au lendemain, les distributeurs automatiques de billets cessent de fonctionner, les paiements par carte sont refusés partout, et les virements bancaires s’arrêtent net, comme ce fut le cas — à petit échelle — avec le Crédit Mutuel. Une panne mondiale des systèmes bancaires, qu’elle soit due à une cyberattaque massive, une défaillance technique généralisée ou une crise systémique, plongerait l’économie globale dans le chaos. Fondé sur les leçons des crises passées comme la crise financière de 2008 et des incidents récents tels que l’outage CrowdStrike, ce scénario hypothétique explore les impacts en cascade sur l’économie, la société et la stabilité mondiale.

Le déclencheur : Comment une panne globale pourrait survenir

Une panne bancaire mondiale pourrait être déclenchée par une cyberattaque coordonnée, comme l’avertit une étude de Munich Re et CyberCube sur les événements cyber catastrophiques qui pourraient perturber l’infrastructure globale. Ou encore par une défaillance logicielle massive, similaire à l’outage CrowdStrike de 2024 qui a déjà paralysé des secteurs comme les banques et les paiements. Dans ce scénario catastrophe, les systèmes interconnectés des banques s’effondrent : les marchés financiers gèlent, les transactions interbancaires s’arrêtent, et la confiance s’évapore, menant à des runs bancaires massifs où les clients tentent désespérément de retirer leur argent.

Conséquences économiques : Une récession incontrôlable

L’impact immédiat serait une paralysie des flux financiers. Les entreprises ne pourraient plus payer leurs fournisseurs ou salariés, entraînant une chute brutale de la production. Selon des analyses historiques, les crises bancaires systémiques causent une contraction du PIB de 4 à 10 % sur plusieurs années, avec une hausse du chômage pouvant atteindre 5 à 10 points de pourcentage. Dans un effondrement global, les chaînes d’approvisionnement s’arrêtent : les importations de biens essentiels comme la nourriture et le carburant se tarissent, provoquant des pénuries et une inflation galopante.



Les marchés boursiers s’effondreraient, avec des pertes estimées à des trillions de dollars, comme lors de la crise de 2008 où des millions de emplois ont disparu et des banques ont fait faillite. Les petites et moyennes entreprises, dépendantes des prêts bancaires, fermeraient en masse, aggravant la récession. Les gouvernements, incapables d’emprunter sur les marchés gelés, pourraient recourir à l’impression monétaire massive, risquant une hyperinflation similaire à celle vue dans des crises passées.

Conséquences sociales : Chaos, criminalité et inégalités accrues

Sur le plan humain, le scénario serait apocalyptique. Des millions de personnes perdraient l’accès à leurs économies, menant à des saisies immobilières massives et une explosion de la pauvreté – comme les 12 millions de ménages américains affectés en 2008. Les files d’attente devant les banques vides évoqueraient les paniques des années 1930, avec des risques d’émeutes pour l’accès aux ressources limitées.

La criminalité exploserait en réponse aux pénuries alimentaires et au désespoir économique. Les vols dans les magasins augmenteraient drastiquement, avec des scènes de pillage massif où des foules désespérées forceraient l’entrée des supermarchés pour s’emparer de nourriture et de biens essentiels, comme observé lors de crises locales telles que les émeutes post-ouragan Katrina en 2005 ou les troubles en Argentine en 2001. Les particuliers deviendraient des cibles : cambriolages et intrusions à domicile se multiplieraient, avec des individus ou des groupes organisés en quête de nourriture, d’argent liquide ou d’objets de valeur stockés chez les gens. Cette vague de criminalité opportuniste pourrait mener à une augmentation de la violence, y compris des agressions armées pour des ressources basiques, transformant les quartiers en zones de non-droit où la police, elle-même sous-financée, peinerait à maintenir l’ordre.



La société se fracturerait : les inégalités s’amplifieraient, les plus vulnérables (pauvres, retraités) souffrant le plus, tandis que les riches pourraient se tourner vers des actifs alternatifs comme l’or ou les cryptomonnaies. La santé mentale collective s’effondrerait sous le stress financier, et les systèmes de santé, déjà fragiles, pourraient manquer de fonds pour opérer. Des migrations massives pourraient survenir vers des zones perçues comme plus stables.

Conséquences llobales : Un monde en déroute

À l’échelle internationale, l’interconnexion des banques amplifierait le chaos. Les pays émergents, dépendants des flux de capitaux étrangers, verraient leurs devises s’effondrer, comme lors de la crise asiatique de 1997. Le commerce mondial s’arrêterait, avec des pénuries alimentaires globales menant à des famines dans les régions vulnérables. Les gouvernements pourraient imposer des contrôles des capitaux, risquant des conflits internationaux si des dettes souveraines ne sont pas honorées.

Des cyberattaques persistantes pourraient prolonger la panne, transformant une crise temporaire en un effondrement prolongé, avec des perturbations dans les transports, l’énergie et les communications – un scénario évoqué par des experts comme un « dress rehearsal » pour des volatilités plus graves.

Bien que ce scénario reste hypothétique, les événements récents comme l’outage Microsoft ou les faillites bancaires de 2023 nous rappellent sa plausibilité. La clé est la résilience : diversifier les actifs personnels, soutenir des réformes globales, et se préparer à un monde où l’argent liquide pourrait redevenir roi.



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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