
Entre un déjeuner avec les cardinaux français et une rencontre troublante avec Andrea Riccardi, fondateur de Sant’Egidio (la « diplomatie parallèle » du Vatican), l’Élysée semble pris d’une soudaine ferveur… électorale. Les journaux transalpins, majoritairement conservateurs, voient dans ces dîners une tentative d’ingérence grotesque, voire sacrilège. Macron, déjà impopulaire en Italie, y gagne un nouveau titre : celui de « candidat papal » le plus indésirable.
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