
Condamné à un (trop court ?) séjour carcéral pour avoir saccagé les principes républicains au profit d’un financement libyen de sa campagne, son mantra de l’innocence se heurte à l’inéluctable de la condamnation.
Tandis que la presse internationale fustige ce « poison pour la démocratie » et son égocentrisme ravageur, l’homme, qui repoussait sans cesse les limites de la légalité, se heurte désormais aux murs insonores de sa nouvelle réalité. Cet adieu au bling-bling scelle ainsi l’épitaphe judiciaire de l’homme qui prétendait plier la loi à son service.
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