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ScienceGuardians : une initiative révolutionnaire pour restaurer l’intégrité scientifique et combattre les « plaies » du monde académique

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Dans un communiqué officiel publié hier sur la plateforme X, ScienceGuardians™ a annoncé son lancement en tant qu’organisation dédiée à l’autonomisation de la communauté académique et à l’élimination des « plaies » qui corrompent la science moderne.

Cette initiative, présentée comme une réponse structurelle aux dysfonctionnements systémiques du monde scientifique, vise à redonner le pouvoir aux auteurs, relecteurs et éditeurs – les véritables piliers de la recherche – tout en dénonçant les intermédiaires parasitaires et les réseaux d’influence néfastes.

 

Une critique acerbe du système actuel

ScienceGuardians™ décrit la science comme appartenant non pas aux éditeurs ou aux fondations, mais à ceux qui la produisent : les plus de 20 millions d’auteurs, relecteurs et éditeurs qui fournissent un travail intellectuel non rémunéré, exploité par des géants de l’édition comme Elsevier, Springer Nature ou MDPI. 

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Ces entreprises génèrent des milliards de dollars de revenus annuels avec des marges bénéficiaires rivalisant avec celles des géants de la tech, tout en privant les contributeurs de toute participation économique. Les auteurs cèdent leurs droits d’auteur sans compensation, les relecteurs évaluent gratuitement, et les éditeurs assument des responsabilités sans rémunération proportionnelle.

 
L’organisation identifie six « plaies » systémiques qui ont proliféré dans cet écosystème déséquilibré :

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  1. Éditeurs et revues prédatrices : des entités qui exploitent les chercheurs avec des frais de publication exorbitants sans contrôle de qualité. Par exemple, OMICS Publishing Group, un éditeur indien, a été condamné par la Federal Trade Commission (FTC) des États-Unis en 2019 à une amende de 50 millions de dollars pour pratiques trompeuses, incluant la publication de plus de 175 000 articles scientifiques frauduleux ou de faible qualité, souvent sans peer review adéquat
     

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    D’autres cas incluent des éditeurs comme Scientific Research Publishing, qui a dupliqué des papiers déjà publiés ailleurs, comme rapporté par Nature en 2009. Ou encore des revues comme le NEJM (New England Journal of Medecine) qui laissent publier des études comme ReCoVery avec de nombreux biais scientifiques tout en refusant les commentaires qui viendraient critiquer ses études.

  2. Pratiques prédatrices par des éditeurs « légitimes» : Même les grands noms adoptent des tactiques douteuses, comme des frais élevés pour l’accès ouvert sans transparence adéquate. Par exemple, des éditeurs comme Hindawi (filiale de Wiley) ont été critiqués pour avoir publié des articles de paper mills avant d’améliorer leurs pratiques, mais des cas persistants incluent des revues qui exploitent le modèle open-access pour maximiser les profits au détriment de la qualité. Des accusations de biais éditorial et de suppression de recherches controversées ont également émergé, comme dans le cas de revues “légitimes” impliquées dans des rétractations massives dues à des conflits d’intérêts non divulgués.
    Un exemple notable est l’article publié dans Nature en 2025, qui présente Lonni Besançon, un chercheur en informatique spécialisé en visualisation de données sans aucune formation en médecine, épidémiologie ou biologie, comme un champion de l’intégrité scientifique. Cet article de type reportage promotionnel omet complètement son manque d’expérience médicale et biologique, ainsi que ses insultes répétées et agressives sur les réseaux sociaux (comme X/Twitter), où il a harcelé des figures comme le Pr Didier Raoult, le Pr Wafik El-Deiry, Kevin McKernan et même Jay Bhattacharya, avec des propos vulgaires et dénigrants.

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  3. Usines à articles (Paper Mills) : Production massive de faux articles scientifiques. Des scandales incluent plus de 11 300 rétractations chez Hindawi (Wiley) en 2023-2024 dues à des paper mills, souvent originaires de Chine, où des hôpitaux et institutions produisent des milliers d’articles frauduleux. En 2021, la Royal Society of Chemistry (RSC) a rétracté 70 articles soupçonnés d’être des produits de paper mills, avec des similarités suspectes dans les données et les templates. 

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    Une étude de 2022 a identifié 1182 rétractations liées à des paper mills, représentant 21,8% des rétractations totales en 2021, majoritairement de Chine et affiliées à des hôpitaux. 
     

  4. Le réseau « PubSmear » de PubPeer : Un groupe d’environ trente individus accusés d’attaques réputationnelles coordonnées, de harcèlement et de manipulation narrative sous couvert d’intégrité de la recherche. Des exemples incluent le cyberharcèlement contre Joseph Loscalzo de Harvard, qui a décrit PubPeer comme un véhicule pour des « campagnes agressives de cyberstalking et de harcèlement» en 2023, avec des commentaires anonymes menant à des emails diffamatoires et des tentatives de rétractation frauduleuses. 

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    D’autres cas impliquent Ingrid Herr de Heidelberg, qui a qualifié les critiques PubPeer de « wake-up call » mais a aussi subi des attaques persistantes, et Olivier Voinnet, dont les papiers ont été scrutés avec des accusations de harcèlement. Des scientifiques médecins comme Sabine Hazan ont vu cinq de leurs papiers ciblés dans ce qui semble être une campagne orchestrée, incluant des rétractations jugées injustifiées. 
     

  5. Conférences prédatrices : événements factices pour collecter des frais. OMICS et Waset ont organisé des milliers de conférences frauduleuses, avec des sites web imitant des événements légitimes et des comités d’organisation incluant des académiciens non consentants. En 2019, OMICS a été condamné à 50 millions de dollars par la FTC pour ces pratiques. D’autres exemples incluent des conférences comme celles de Horizon Sciences ou Pride Conferences, identifiées comme prédatrices via des listes comme celle de Kscien.
     
  6. Journalisme scientifique imprudent et compromis : Couverture médiatique biaisée amplifiant les problèmes. Pendant la COVID-19, des exemples incluent la promotion initiale de l’hydroxychloroquine basée sur des études rétractées, comme le scandale Surgisphere qui a mené à des rétractations dans The Lancet et NEJM en 2020, avec des données frauduleuses exagérant les risques. Des biais médiatiques ont aussi déformé les débats sur les origines du virus, avec des accusations de « mauvaise science et mauvaise journalisme» dans des éditoriaux de revues comme Science. En France, des journalistes comme Nicolas Berrod (Le Parisien), Victor Garcia (L’Express) et Olivier Hertel ont été accusés de reportages partisans, omettant des aspects clés pour créer des biais de sélection, notamment sur l’étude aux « résultats frauduleux » Pradelle Lega ou encore dans la couverture biaisée des traitements COVID et des figures comme Didier Raoult.

Parmi ces plaies, le réseau PubPeer est particulièrement visé. ScienceGuardians™ le décrit comme une “mafia” exploitant les vulnérabilités académiques pour des gains personnels ou institutionnels. Ce réseau, soutenu financièrement par Arnold Ventures LLC (anciennement la Fondation Laura et John Arnold), inclut des infrastructures comme la Fondation PubPeer et Retraction Watch. L’organisation invite Arnold Ventures à un audit interne dans les 14 jours, pour examiner l’utilisation des fonds et corriger tout préjudice causé, assumant que les donateurs pourraient ne pas avoir eu pleine visibilité sur les conséquences.

ScienceGuardians™ se positionne comme une entité indépendante, gérée par des experts en données et IT formés à l’éthique académique, sans financement corporatif ni dons en espèces. Elle propose la première plateforme de revue post-publication pleinement vérifiée, sans modération ni censure, ainsi que des ressources éducatives pour éradiquer la mauvaise conduite via des réformes structurelles.

 

Les enquêtes de ScienceGuardians et les « attaques concertées » impliquant Bik, PubPeer et Retraction Watch

ScienceGuardians™ s’inscrit dans un contexte de controverses croissantes autour de figures comme Elisabeth Bik, une microbiologiste connue pour détecter des manipulations d’images dans les articles scientifiques « à vue d’œil », souvent via PubPeer. Bik, PubPeer et Retraction Watch – un blog traquant les rétractations – ont été impliqués dans des enquêtes qui ont conduit à des rétractations massives et à des accusations de harcèlement coordonné contre plusieurs chercheurs. Bik est connue pour trouver des doublons quand ils n’existent pas.

Parmi les cibles notables :

  • Wafik El-Deiry : un oncologue de renom dont plusieurs articles ont été signalés par Bik pour des irrégularités d’images sans qu’aucune fraude n’ait été démontrée. El-Deiry a défendu ses travaux, accusant ces signalements d’être motivés par des agendas personnels plutôt que par une quête impartiale de vérité. Des enquêtes ont mené à des corrections, mais aussi à des débats sur la légitimité de ces « attaques ».
  • Kevin McKernan : Un généticien impliqué dans des recherches sur la contamination ADN dans les vaccins ARNm contre le COVID-19. Ses travaux ont été scrutés par PubPeer et Retraction Watch, avec des allégations de biais méthodologiques. McKernan et ses partisans voient cela comme une campagne orchestrée pour discréditer les voix critiques des vaccins.
     

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  • Les chercheurs de l’IHU (Institut Hospitalo-Universitaire de Marseille) : Dirigé par Didier Raoult, l’IHU a promu l’hydroxychloroquine comme traitement COVID. Des dizaines d’articles ont été rétractés suite à des signalements sur PubPeer, souvent initiés par Bik. Raoult a qualifié ces actions de « chasse aux sorcières » coordonnée, impliquant des réseaux financés par des intérêts pharmaceutiques. Retraction Watch a couvert ces cas extensivement, amplifiant les critiques sans preuves réelles empêchant le dialogues scientifiques de s’établir. Des investigations partisanes et non journalistiques, comme celles de Victor Garcia à L’Express, tentent de montrer des manquements éthiques à l’IHU en ne regardant qu’un coté de la pièce et sans s’appuyer réellement sur les éléments juridiques sur la définition des études. Cela souleve de nombreuses questions sur le biais dans la couverture médiatique de médias comme l’express, le point, le parisien et le monde qui prennent systématiquement partie sans vérifier réellement les informations ou en donnant la parole à des individus comme le Pr Mollimard qui a fait de nombreuses déclarations erronées tant sur les traitements précoces que sur les vaccins omettant au passage de déclarer ses liens d’intérêts présentant ainsi un rapport biaisé sur la désinformation en santé.  
  • Sabine Hazan : Une chercheuse en microbiome dont cinq papiers ont été ciblés sur PubPeer, menant à une rétractation jugée injustifiée par certains, dans ce qui semble être une campagne orchestrée contre la recherche indépendante sur le microbiome et la COVID-19.

ScienceGuardians™ qualifie ces actions de « PubSmear » – un jeu de mots sur « smear » (diffamer) – et affirme détenir des preuves d’activités coordonnées, y compris des liens avec des archives du Département de Justice US liées à Epstein (sans impliquer de faute directe). L’organisation promet transparence et correction, marquant la fin d’une ère d’exploitation non contrôlée.

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Ces enquêtes soulignent un clivage croissant dans la communauté scientifique : d’un côté, des gardiens de l’intégrité comme Bik, PubPeer et Retraction Watch, crédités pour exposer la fraude ; de l’autre, des accusations de biais, de financement occulte et d’attaques ciblées contre des chercheurs dissidents, particulièrement dans les débats COVID. Par exemple, le scandale Lancetgate impliquait une étude rétractée en 2020 dans The Lancet sur l’hydroxychloroquine, basée sur des données frauduleuses de Surgisphere, qui a temporairement stoppé des essais cliniques et amplifié les débats sur le médicament. France-Soir étant un des rares médias au monde à interviewer l’auteur principal de l’étude et à ne pas suivre la dépêche AFP qui sifflait la fin de partie pour l’hydroxychloroquine sur le simple argument d’autorité d’une publication dans le lancet, sans vérifier aucune information. De même, l’étude rétractée de Pradelle et Lega (2024) estimait faussement 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine, basée sur des modélisations erronées et amplifiée par les médias avant sa rétractation en 2024. Jay Bhattacharya, co-auteur de la Great Barrington Declaration, a été qualifié de “fringe scientist” par Francis Collins (ex-directeur NIH) en 2020, malgré sa nomination ultérieure au NIH en 2025.

 

Lien avec le décret de Trump sur le « Gold Standard in Science » et les nominations de Jay Bhattacharya

Le lancement de ScienceGuardians™ résonne avec les réformes scientifiques impulsées par l’administration Trump. En mai 2025, le président Donald Trump a signé l’Executive Order 14303, intitulé « Restoring Gold Standard Science », visant à restaurer la confiance publique dans la science fédérale en imposant des standards de transparence, de reproductibilité et d’impartialité. Ce décret définit neuf principes : la science doit être reproductible, transparente, communicative sur les erreurs, collaborative, sceptique, falsifiable, soumise à un peer review impartial, acceptant les résultats négatifs, et exempte de conflits d’intérêts. Les agences fédérales, comme le Département de la Santé (HHS), ont dû aligner leurs pratiques, avec des critiques soulignant des risques d’interférence politique.

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Ce cadre s’aligne avec la mission de ScienceGuardians™ de combattre les « plaies » via la transparence et l’autonomisation, contrastant avec les réseaux comme PubPeer accusés de manipulation.

Parallèlement, Jay Bhattacharya, professeur de médecine à Stanford et co-auteur de la Great Barrington Declaration (critique des confinements COVID), a été nommé directeur du National Institutes of Health (NIH) en mars 2025, confirmé par le Sénat. Récemment, en février 2026, il a été désigné directeur par intérim du Centers for Disease Control and Prevention (CDC), cumulant les rôles dans un remaniement sous Robert F. Kennedy Jr. (RFK Jr.), secrétaire du HHS. RFK Jr., connu pour son scepticisme vaccinal, a salué cette nomination, voyant en Bhattacharya un allié pour « restaurer la confiance » en réorientant la recherche vers les maladies chroniques et en révisant les comités vaccinaux. Des experts craignent que cela avance l’agenda de RFK Jr., incluant des restrictions sur les vaccins, mais Bhattacharya défend une approche basée sur des données impartiales.

Ces développements – décret Trump, nominations de Bhattacharya et soutien de RFK Jr. – créent un écosystème favorable à des initiatives comme ScienceGuardians™, promouvant une science « gold standard » contre les influences perçues comme corrompues. Alors que les débats font rage, cette annonce marque potentiellement un tournant vers une académie plus équitable et résiliente.

 

La pollution informationnelle : un enjeu majeur pour la confiance publique

Enfin, le lancement de ScienceGuardians™ met en lumière un problème plus large : la « pollution informationnelle », définie comme une saturation de l’espace médiatique par des narratifs biaisés, de la propagande et des informations non vérifiées, exacerbée par les médias traditionnels, les IA génératives et des lobbies. Cette pollution résulte de biais systémiques, de pressions économiques et de liens avec le pouvoir, compromettant la recherche de vérité. Des exemples incluent la couverture biaisée des origines du COVID-19, où des conflits d’intérêts ont faussé les narratifs, ou la promotion de données partielles sur les vaccins, ignorant les percées et transmissions. Des solutions proposées incluent la réforme des subventions à la presse, des sanctions pour biais via un organe indépendant, et le soutien à des initiatives citoyennes.

Une proposition clé est d’appliquer le principe « pollueur-payeur » à l’information, traitant les fausses informations comme une pollution causant des maux sociétaux. Cela implique de tenir responsables les diffuseurs (médias, plateformes) via des taxes proportionnelles à la portée et au dommage, avec des fonds pour la décontamination. Des exemples comme l’étude Pradelle-Lega (rétractée) sur 17 000 décès dus à l’hydroxychloroquine, amplifiée sans vérification, illustrent les impacts sur la santé publique. Les implications pour l’information scientifique incluent la taxation des diffuseurs pour financer des clarifications, réduisant la déviance comme le refus de traitements.

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La perception des lecteurs des médias et de l’information scientifique et médicale est alarmante. Un sondage de février 2026 révèle que 74% des Français expriment de la défiance envers le gouvernement, 65% perçoivent les médias TV mainstream comme non-objectifs, et 81% refusent le nouveau vaccin COVID.  Le baromètre montre aussi 65% croyant que les médias TV manquent d’objectivité, 55% pensant que les autorités ont caché les effets indésirables des vaccins, et 78% estimant que le gouvernement n’agit pas dans l’intérêt de la population.

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Ces données soulignent une crise de confiance multidimensionnelle, amplifiée par la pollution informationnelle, appelant à des réformes urgentes pour restaurer la crédibilité de la science et des médias. L’initiative de ScienceGuardians s’inscrit dans cet objectif.

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Retrouvez le résumé vidéo de l’article : 





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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