
S’appuyant sur des processus biologiques comme la cicatrisation, la fièvre ou l’inflammation, Thierry a dépeint un vivant intrinsèquement résilient et toujours tendu vers la vie. Il dénonce avec virulence une époque où il serait acceptable d’être « prophète de l’apocalypse » mais scandaleux de « donner de l’espoir ».
Pour lui, cette répression de l’élan vital est une forme de désespérance organisée, un « cauchemar fabriqué » qui nous rend sourds à la puissance d’espérance qui crie dans « chaque battement de cœur ». Face à cette tentative d’étouffement, Thierry Casasnovas oppose l’inébranlable conviction que la vie, elle, « ne se tait jamais ».
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