
À Sylvia qui l’interroge sur d’éventuels ennuis avec le pouvoir, Naïm répond qu’on ferait mieux de supprimer la question avant qu’elle ne devienne une prophétie. Quant aux menaces ayant motivé son changement de nom, il les évacue avec une pirouette : « Si vous entendez que Naïm s’est suicidé, j’habite au premier étage. » Et son chien, insupportable ? Il eût mérité le prénom de Gabriel Attal, avant de finir dévoré par les rats au bled. Public de vieux ? Naïm s’en félicite : « Ce sont eux qui ont l’argent. »
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