
Dans un réquisitoire aussi détaillé que cinglant, l’ancien haut fonctionnaire et président de l’UPR dresse le portrait d’un Thierry Breton bien éloigné de l’image du technocrate efficace. Selon François Asselineau, qui l’a côtoyé au ministère des Finances, Breton incarne l’essence même d’une trahison : celle d’un ancien ministre français devenu le bras séculier d’un projet européen hostile aux libertés fondamentales.
Le refus de visa américain, loin d’être un incident diplomatique, est ainsi le juste retour des choses pour un homme ayant tenté de s’immiscer dans la campagne présidentielle américaine pour entraver la liberté d’expression outre-Atlantique. Un épisode qui révèle l’alliance objective entre la bureaucratie bruxelloise et l’État profond américain antitrumpiste, et confirme que l’UE est désormais un « système soviettoïde » verrouillant toute dissidence par la suspicion et la censure.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










