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« Malheureusement, je n’avais pas mon laissez-passer pour circuler en France libre », ironise l’un d’eux, avec son magnifique t-shirt. D’autres dénoncent une décision incompréhensible alors qu’ils arrivent avec des tonnes à eau, des citernes et une solide connaissance du terrain.
La préfecture justifie ces restrictions par la nécessité de coordonner les secours, de ne pas encombrer les routes et d’empêcher les pillages dans les zones évacuées. Des précautions légitimes, à condition qu’elles ne transforment pas chaque volontaire en suspect.
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Face à la colère, la préfète de Gironde, Sophie Brocas, a tenté de calmer le jeu. Elle assure que les agriculteurs constituent « un soutien essentiel » et qu’elle n’a jamais voulu « briser cet élan de générosité ». Il faudrait seulement intervenir « aux bons endroits, au bon moment et en sécurité ».
Sur le fond, coordonner les volontaires paraît indispensable. Sur la forme, la Macronie reste fidèle à sa méthode : interdire d’abord, expliquer ensuite, puis parler de malentendu lorsque les vidéos circulent.
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Après le passe sanitaire et les QR codes, voici donc le laissez-passer pour aider les pompiers. Les flammes, elles, continuent de circuler sans autorisation.










