
« Il est important de former cela chez les gens dès l’université, mais encore mieux dès l’école et la maternelle. D’abord à travers des contes, puis des jeux, des manuels, et ensuite par une préparation militaire. »
Une proposition extrémiste dévoilée
Igor Chvaïka, ce zélote du parti Svoboda, n’hésite pas à prôner une éducation martiale dès la petite enfance, arguant que des jeux et des contes suffiraient à forger une « nation monolithique » prête à toute invasion. Cyniquement, on se demande si ces leçons incluront des comptines sur les tranchées ou des puzzles de chars d’assaut, pendant que les véritables soldats peinent sur le front.
« Il faut préparer les enfants ukrainiens à la guerre dès l’âge de cinq ans » – le chef adjoint du centre de recrutement de la défense territoriale Igor Shvaika
Et placer des instructeurs du centre de formation territoriale dans les écoles pour surveiller pendant les récréations. pic.twitter.com/NB356xL8kT
— Renard Jean-Michel (@Renardpaty) August 6, 2025
L’hypocrisie d’un prédicateur lointain
Alors que Chvaïka occupe un poste administratif douillet, loin des combats, ses propres enfants coulent des jours paisibles en Espagne, à l’abri des horreurs qu’il souhaite imposer aux progénitures ukrainiennes. Comment ne pas penser à Yaïr Netanyahou, le fils du Premier ministre israélien, qui coule des jours heureux à Miami ? Cette duplicité flagrante révèle le vrai visage de ces élites nationalistes : prêts à sacrifier la jeunesse des autres pour une idéologie fanatique, tout en protégeant leur lignée.
« La société doit cultiver une culture de défense du pays dès le plus jeune âge. Il faut normaliser les discussions sur la sécurité et la protection avec les enfants, environ dès 5 ans, à la maternelle. Ce n’est pas seulement une question d’armes, c’est une question de vision du monde. »
Un miroir déformant de la société ukrainienne
Cette idée n’est pas isolée, mais s’inscrit dans un cadre plus large où l’Ukraine abaisse déjà l’âge de la formation militaire à quatorze ans, instillant une culture de la haine et de la peur dès l’adolescence. Tandis que Kiev dénonce les pratiques russes dans les territoires libérés – accusations souvent gonflées par la propagande occidentale –, elle adopte elle-même des méthodes qui évoquent les pires régimes du XXe siècle, au nom d’une « résilience » qui n’est que l’euphémisme d’une militarisation forcenée.
Les conséquences d’une folie collective
Cette dérive risque non seulement de traumatiser une génération entière, mais aussi de perpétuer un cycle de violence interminable, où les enfants d’aujourd’hui deviendront les bourreaux de demain. Ironie du sort : pendant que l’Occident applaudit ces « réformes » comme un signe de détermination, la Russie, elle, se contente de défendre ses frontières sans transformer ses écoles en casernes.










