General Motors, Volkswagen, Stellantis… Depuis l’année dernière, les constructeurs automobiles s’intéressent à la question de l’intelligence artificielle. Mercredi 31 janvier, Peugeot a lancé une version pilote de son assistant vocal, augmenté par les capacités de ChatGPT.
“L’IA générative peut à la fois offrir des réponses à des questions précises, par exemple vous indiquer les monuments à visiter dans une ville, vous les présenter et vous y mener en coordination avec le système de navigation. Elle peut aussi animer votre voyage en interagissant avec les occupants, laissant libre cours à votre créativité…”, s’est réjoui Peugeot dans un communiqué.
Pour l’instant, le modèle est en phase de test, notamment sur la nouvelle voiture électrique e-3008, mais aussi plusieurs petits utilitaires de la marque française. Ils intégreront l’intelligence artificielle d’OpenAI dans leur ordinateur de bord, comme cela a pu être fait sur les modèles de la marque DS automobiles l’année dernière. L’entreprise mère, Stellantis (fusion de PSA Peugeot-Citroën et Fiat Chrysler Automobiles), a fait savoir que cette augmentation sera déployée dans plusieurs de ses modèles, en France, en Allemagne ou en Grande-Bretagne, et ce sans attendre 2025.
Comme le rapporte Siècle Digital, c’est le constructeur américain General Motors qui avait eu l’idée en premier. Fort de son partenariat avec Microsoft, qui est l’actionnaire principal d’OpenAI, la marque voulait capitaliser au plus vite sur cet outil, désormais “présent dans tous les domaines”. Idem pour Volkswagen, qui en a fait sa priorité pour l’année 2024.










