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Un garçon de 12 ans retrouvé mort de malnutrition – Deux éducatrices mères adoptives jugées pour meurtre et torture

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22 kg, une combinaison de plongée trempée et une porte verrouillée : voici ce qu’il restait de L.L. après cinq ans d’adoption par un couple de lesbiennes.

Des « mamans » qui aimaient trop les punitions

Les deux femmes, mariées et travaillant dans la protection de l’enfance, avaient accueilli L.L. et son frère J.L. en 2017 pour une adoption en bonne et due forme. Leur méthode éducative ? Privation alimentaire, confinement prolongé, immobilisation avec des sangles et des casques de hockey, et des humiliations quotidiennes. Leur vocabulaire ? « Losers », « dumb brats », « f–kface » (« nuls à chier », « morveux de merde », voire « gueules de ratés ») – des termes qu’elles utilisaient dans leurs SMS, présentés comme preuves au tribunal.

Leur explication pour justifier l’état de L.L. ? « Il vomissait sa nourriture et la léchait sur le sol. » Une version démentie par les expertises médicales, qui parlent plutôt d’une stratégie délibérée d’affamement.

La défense : un chef-d’œuvre d’hypocrisie

Leurs avocats plaident l’absence de « plan calculé » pour tuer l’enfant. Leur argument choc ? Un « syndrome de re-nutrition » – une complication médicale survenant après une réalimentation brutale. Problème : les appels à l’aide médicale sont arrivés trop tard, et les preuves montrent une volonté claire de dissimuler les sévices.



Un système social complice par négligence

Le procès, qui s’est achevé en mars, a révélé l’aveuglement des services sociaux : six signalements pour maltraitance, aucun suivi sérieux. La Halton Children’s Aid Society, chargée de protéger les enfants, est désormais poursuivie pour 4 millions de dollars par les familles biologiques. La décision est désormais entre les mains du juge ; elle devrait être rendue au printemps.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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