
Des « mamans » qui aimaient trop les punitions
Les deux femmes, mariées et travaillant dans la protection de l’enfance, avaient accueilli L.L. et son frère J.L. en 2017 pour une adoption en bonne et due forme. Leur méthode éducative ? Privation alimentaire, confinement prolongé, immobilisation avec des sangles et des casques de hockey, et des humiliations quotidiennes. Leur vocabulaire ? « Losers », « dumb brats », « f–kface » (« nuls à chier », « morveux de merde », voire « gueules de ratés ») – des termes qu’elles utilisaient dans leurs SMS, présentés comme preuves au tribunal.
🔴 ALERTE INFO | UN ENFANT DE 12 ANS RETROUVÉ MORT, SES DEUX MERES LESBIENNES ADOPTIVES JUGÉES POUR MEURTRE ET TORTURE⚖️🇨🇦
🇨🇦 Dans la région de Toronto, deux femmes, Becky Hamber et Brandy Cooney, sont jugées pour meurtre après la mort d’un garçon de 12 ans, retrouvé ammaigri et… pic.twitter.com/HFQUwZvWc3
— SIRÈNES (@SirenesFR) March 31, 2026
Leur explication pour justifier l’état de L.L. ? « Il vomissait sa nourriture et la léchait sur le sol. » Une version démentie par les expertises médicales, qui parlent plutôt d’une stratégie délibérée d’affamement.
La défense : un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Leurs avocats plaident l’absence de « plan calculé » pour tuer l’enfant. Leur argument choc ? Un « syndrome de re-nutrition » – une complication médicale survenant après une réalimentation brutale. Problème : les appels à l’aide médicale sont arrivés trop tard, et les preuves montrent une volonté claire de dissimuler les sévices.
Un système social complice par négligence
Le procès, qui s’est achevé en mars, a révélé l’aveuglement des services sociaux : six signalements pour maltraitance, aucun suivi sérieux. La Halton Children’s Aid Society, chargée de protéger les enfants, est désormais poursuivie pour 4 millions de dollars par les familles biologiques. La décision est désormais entre les mains du juge ; elle devrait être rendue au printemps.










