
Jules Torres affirme donc sans trembler qu’il ne peut s’agir d’un génocide puisque « la population à Gaza augmente ». Ce raisonnement, indigne et grotesque, relativise des milliers de morts civils et nie l’essence même du crime de génocide tel que défini en droit international. Pendant que les bombes israéliennes pulvérisent écoles, hôpitaux et enfants, les commentateurs parisiens transforment les plateaux en salles de relativisme cynique.
Chères lectrices, chers lecteurs,
Soyez acteur du changement en soutenant un journalisme véritablement indépendant et de qualité en vous abonnant à notre média financé par les dons de personnes comme vous.
Accédez à des contenus exclusifs et soutenez notre indépendance










