
Des paroles qui glacent le sang
Au cœur de la prestation, une drag-queen a entonné une chanson aux paroles explicites : « J’aime en secret tripoter mon fils », accompagnée de gestes d’une vulgarité confondante. Des témoins, encore sous le choc, décrivent une scène d’une obscénité rare, à laquelle assistaient de nombreux enfants, involontairement exposés à ce spectacle dégradant. Les réactions n’ont pas tardé : indignation, colère, et surtout, une question lancinante – comment un tel dérapage a-t-il pu être autorisé en plein jour, en plein centre-ville ?
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Aux abords de la basilique de Saint-Quentin, devant de nombreux jeunes enfants, un spectacle de drag-queens provoque l’indignation.
Des paroles d’une chanson qui promeut la pédophilie ont été entendues : « J’aime en secret tripoter mon fils »,… pic.twitter.com/2C4npkWx7J
— Bastion (@BastionMediaFR) June 9, 2026
Une association aux mains libres
Fier.es & Queer, structure militante LGBTQIA+ et féministe, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Régulièrement invitée dans les écoles de l’Aisne dans le cadre du programme EVARS (Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), l’association bénéficie d’un soutien institutionnel qui interroge. Comment expliquer que des deniers publics financent une structure dont les animations frôlent l’apologie de la pédocriminalité ?
Un lieu symbolique, un choix délibéré
Le square Winston-Churchill, adossé à la basilique Saint-Quentin et à proximité d’établissements scolaires, n’a pas été choisi au hasard. Dès l’annonce de l’événement, une pétition en ligne et des tracts avaient circulé pour dénoncer l’incongruité d’un tel spectacle en un lieu aussi chargé de sens. Sans succès. Malgré les protestations, la mairie et les organisateurs ont maintenu l’événement, préférant les sirènes du progressisme aux valeurs traditionnelles de respect et de décence.
Le silence des autorités, une complicité passive ?
À ce jour, ni la mairie de Saint-Quentin, ni la CPAM de l’Aisne n’ont réagi officiellement. Pourtant, les questions s’accumulent : jusqu’où ira-t-on au nom de la liberté d’expression ? Faut-il désormais accepter que des mineurs soient exposés à des contenus aussi choquants, sous prétexte d’ouverture d’esprit ? Le scandale de Saint-Quentin n’est pas un cas isolé – il est le symptôme d’une société qui, peu à peu, normalise l’inacceptable.










