Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

Un spectacle de drag-queens provoque l’indignation devant des enfants

Partagez cette page sur : 


Subventionnée par la CPAM, Fier.es & Queer porte l’obscénité dans les écoles via EVARS et devant la basilique.

Des paroles qui glacent le sang

Au cœur de la prestation, une drag-queen a entonné une chanson aux paroles explicites : « J’aime en secret tripoter mon fils », accompagnée de gestes d’une vulgarité confondante. Des témoins, encore sous le choc, décrivent une scène d’une obscénité rare, à laquelle assistaient de nombreux enfants, involontairement exposés à ce spectacle dégradant. Les réactions n’ont pas tardé : indignation, colère, et surtout, une question lancinante – comment un tel dérapage a-t-il pu être autorisé en plein jour, en plein centre-ville ?

Une association aux mains libres

Fier.es & Queer, structure militante LGBTQIA+ et féministe, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Régulièrement invitée dans les écoles de l’Aisne dans le cadre du programme EVARS (Éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), l’association bénéficie d’un soutien institutionnel qui interroge. Comment expliquer que des deniers publics financent une structure dont les animations frôlent l’apologie de la pédocriminalité ?

Un lieu symbolique, un choix délibéré

Le square Winston-Churchill, adossé à la basilique Saint-Quentin et à proximité d’établissements scolaires, n’a pas été choisi au hasard. Dès l’annonce de l’événement, une pétition en ligne et des tracts avaient circulé pour dénoncer l’incongruité d’un tel spectacle en un lieu aussi chargé de sens. Sans succès. Malgré les protestations, la mairie et les organisateurs ont maintenu l’événement, préférant les sirènes du progressisme aux valeurs traditionnelles de respect et de décence.



Le silence des autorités, une complicité passive ?

À ce jour, ni la mairie de Saint-Quentin, ni la CPAM de l’Aisne n’ont réagi officiellement. Pourtant, les questions s’accumulent : jusqu’où ira-t-on au nom de la liberté d’expression ? Faut-il désormais accepter que des mineurs soient exposés à des contenus aussi choquants, sous prétexte d’ouverture d’esprit ? Le scandale de Saint-Quentin n’est pas un cas isolé – il est le symptôme d’une société qui, peu à peu, normalise l’inacceptable.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut