
Un débat étouffé, une science ignorée
En 2020, Vincent Pavan refuse de porter le masque devant ses étudiants, leur laissant même le choix de l’enlever. Son crime ? Avoir osé questionner des mesures « de guerre » imposées sans débat, sur des bases scientifiques « extrêmement fragiles ». Pire : les boîtes de masques elles-mêmes indiquaient qu’ils ne protégeaient pas des virus… avant que cette mention ne disparaisse mystérieusement.
Une répression qui persiste, une liberté bafouée
Cinq ans plus tard, Vincent Pavan affronte encore la machine judiciaire universitaire. Malgré les méta-analyses (dont celles de la Cochrane) confirmant l’inefficacité des masques, aucune institution n’a reconnu son erreur. Pendant ce temps, les enfants subissaient des traumatismes psychologiques, et les jeunes font face à une explosion des suicides. Le vrai virus ? Celui de l’obéissance aveugle, dénoncé même par des historiens comme Nicolas Mariot.
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