
Des souvenirs en guise d’aveux
L’article de Libération, s’appuyant sur une enquête sérieuse, révèle l’étendue des confidences du cinéaste de 89 ans. Ce dernier admet avoir été un invité régulier de l’homme d’affaires « quelques mois seulement après sa sortie de prison », et décrit sans sourciller des dîners où de jeunes femmes le faisaient penser au « Château de Dracula ». La lettre qu’il adressa à Epstein en 2016, récemment publiée, vient corroborer ces récits, dépeignant un homme fasciné par l’opulence de son hôte et curieusement amnésique quant à la nature de ses crimes.
Une affaire devenue terrain de jeu politique
Au-delà du cas Allen, ce nouveau rebondissement met en lumière l’ensablement général de l’affaire Epstein. Rémy du Juste Milieu dénonce une instrumentalisation politicienne qui transcende les clivages, où démocrates et républicains s’accusent mutuellement pour mieux étouffer les révélations. Le dossier n’est plus traité sous l’angle des victimes, mais comme un vulgaire instrument de règlement de comptes. Cette affaire, qui devrait incarner la lutte contre la pédocriminalité internationale, se transforme en un spectacle navrant où l’impunité des puissants semble rester la règle.
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