
Selon Pierre-Alexandre Ponant, le capitalisme, indifférent au bonheur humain, accélère cette mutation. Les robots, infatigables et hyperproductifs, remplaceront les humains dans les usines, les bureaux et même les services. Les bullshit jobs – traders, certains avocats, marketeurs – seront les premiers sacrifiés, tandis que les métiers utiles (infirmières, techniciens, maintenance critique) résisteront… peut-être. La Chine, déjà en avance, montre la voie : usines sans employés, supermarchés automatisés, et une société où l’interaction humaine devient un luxe.
Face à ce tsunami, Pierre-Alexandre Ponant propose un modèle radical : réduire le temps de travail à 7 heures par semaine, répartir les richesses et offrir un accès gratuit aux ressources essentielles. Une utopie ? Sans aucun doute. Mais sans cela, le chaos social est garanti. Le capitalisme, lui, s’en moque.
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