
« Il faut qu’on fasse bloc et que l’on s’assure que plus jamais l’un d’entre nous se retrouve seul lorsqu’il cherche à défendre des idées, lorsqu’il cherche à défendre l’intérêt général. »
Une persécution aux relents d’autoritarisme
L’affaire Branco n’est pas qu’une anecdote judiciaire : elle incarne l’acharnement d’un pouvoir macroniste prêt à tout pour museler les voix dissidentes. Accusé pour des peccadilles comme une correspondance maladroite ou des écrits au Conseil d’État dénonçant le caractère colonial d’une mesure de retrait de nationalité, Juan Branco révèle un système où le ministre de l’Intérieur, le parquet et même le président du tribunal judiciaire s’unissent pour briser un homme. Cette coalition, qui évoque davantage une vendetta médiévale qu’une justice républicaine, vise à intimider ceux qui osent s’opposer à l’édifice néolibéral d’Emmanuel Macron.
Un appel à la résistance collective
Face à cette machine répressive, Juan Branco ne plie pas : il appelle à faire bloc. Son discours, prononcé malgré l’interdiction préfectorale validée en catimini par le tribunal administratif, galvanise ses soutiens, des gilets jaunes aux défenseurs des libertés. En dénonçant l’absence de couverture médiatique et la complicité d’un bâtonnier aux accointances troubles, il met en lumière une vérité crue : l’État macroniste craint la solidarité des citoyens.
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