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Pour rester à flots, l’IA consomme beaucoup d’eau

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Depuis 2022, la soif d’eau de l’intelligence artificielle (IA) explose, tandis que la planète essaie de gérer son stress hydrique. Microsoft et Google, fers de lance de cette révolution numérique, ont vu leur consommation d’eau grimper respectivement de 34 % et 20 % en un an. 

Ce sont plusieurs milliards de litres qui sont engloutis pour refroidir les processeurs chauffés à blanc par les modèles d’IA générative comme ChatGPT ou Gemini. En coulisses, des infrastructures gigantesques – les centres de données ou data centers – absorbent cette ressource vitale pour rester opérationnels. « L’entraînement d’un modèle comme GPT-3 peut consommer jusqu’à 700 000 litres d’eau douce », alerte Shaolei Ren, chercheur à l’Université de Californie, cité par The Epoch Times. Une estimation qui triple sous des latitudes plus chaudes. Et l’eau évaporée n’est pas toujours restituée durablement. Une simple requête à une IA pourrait consommer autant qu’une petite bouteille d’eau.

Cette course technologique, alimentée par une opacité stratégique des géants du numérique, menace les écosystèmes locaux. Aux États-Unis, dans l’Iowa, ou en Espagne, où des mouvements citoyens dénoncent le pillage des rivières par les « nuages » numériques, la tension monte. « L’IA accélère la crise climatique », avertit Sasha Luccioni, chercheuse en impact environnemental, qui dénonce une fuite en avant technologique déconnectée de la réalité écologique. Et ce, alors même que les conflits d’usage de l’eau, notamment avec l’agriculture, sont déjà nombreux.

Quelques alternatives émergent : refroidissement par immersion, data centers marins, modèles allégés… Mais tant que l’IA sera pensée comme une solution magique à tous nos problèmes, sans évaluer ses propres effets destructeurs, elle risque bien de les aggraver.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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