
Car il fallait bien l’œil acerbe et l’esprit libre de l’ancien directeur de l’IHU pour oser regarder là où personne ne veut voir : dans le fond de nos canettes. Didier Raoult revient par la porte de la gastro-entérologie pour asséner un nouveau camouflet à l’industrie. Son laboratoire, fort d’une expérience unique sur les microbiotes, a établi une corrélation aussi simple qu’explosive : le lien direct entre le fructose américain, les levures de type Candida qui prolifèrent dans nos intestins, et la production massive d’alcool endogène.
Son équipe a ainsi démontré que ce breuvage vedette de l’Oncle Sam génère dans l’organisme de ses victimes-cinq fois plus d’alcool que sa version française. Cinq fois plus ! De quoi atteindre des taux sanguins de 0,4 à 0,5 grammes par litre sans avoir jamais approché un verre de vin. Une découverte qui lève enfin le voile sur le mystère de la NASH, cette maladie du « foie gras » devenue première cause de greffe aux États-Unis, reléguant l’alcoolisme traditionnel au second plan. Le corps des consommateurs, transformé en véritable alambic, fabrique lui-même le poison qui le détruit. Le sucre, ingrédient banalisé, devient ainsi un agent pathogène silencieux, un alcoolier clandestin logé dans notre propre tube digestif.
Mais l’affaire ne s’arrête pas à la biochimie. Elle trouve son apothéose dans les coulisses du pouvoir. Didier Raoult révèle que Donald Trump a personnellement exigé que Coca-Cola modifie sa recette. Information lourde de sens, qui sent le soufre et le secret d’État. On imagine sans peine les lobbyistes, « aussi dangereux que l’industrie pharmaceutique », défendre leur précieux sirop de maïs OGM, garanti glyphosate, contre les velléités d’un président pourtant peu connu pour ses penchants hygiénistes. Pendant que les prix Nobel, manipulés ou aveuglés, signent des pétitions en faveur des OGM, le peuple, lui, continue de siroter gentiment son cocktail de fructose, de levures et de désespoir hépatique. Et tandis que les cours de Bourse de Coca-Cola s’envolent, ce sont les listes d’attente pour les greffes de foie qui s’allongent outre-Atlantique. Une mécanique parfaitement huilée, où le buveur devient l’artisan de sa propre perte, sans même avoir à commander un autre verre.
Entretien à voir sur la chaîne YouTube de « Votre santé – votre alimentation ».










