
Selon Sylvain Ferreira, cette affaire sent le scénario trop bien huilé. Entre un tireur solitaire aux allures d’amateur – photographié avec un polo de l’armée israélienne (IDF) avant que la photo ne disparaisse mystérieusement de ses réseaux – et une porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, annonçant avec un sourire énigmatique « on va entendre des coups de feu ce soir » sur Fox News, les coïncidences s’accumulent. Le manifeste de l’assaillant, qui qualifie Donald Trump de « traître, violeur et pédophile », renvoie aux théories les plus sombres de l’affaire Epstein, tandis que l’absence de coups de feu tirés en direction de l’ancien président interroge.
Pourtant, le camp Trump surfe déjà sur l’émotion, transformant une intrusion avortée en preuve d’une « persécution » — un récit bien commode pour un candidat en pleine dégringolade dans les sondages. « À qui profite le crime ? » demande Sylvain Ferreira. La réponse semble écrite d’avance.
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