Je participe à ce collectif !

Pour vous inscrire au collectif et ainsi participer à l’aventure… Inscrivez-vous via ce formulaire…

N.B : Les données enregistrées ne sont utilisées que pour vous contacter… Elles sont stockées sur une interface d’hébergement personnelle (hébergeur mutualisé). Elle sont donc sécurisées le plus possible…Et difficilement “piratables”…

Cette information sera masquée du public
Obligatoire, car c'est ce qui vous identifie sur le réseau à la place de votre nom
Non obligatoire mais important pour vous mettre en relation
Sous la forme : 20, Rue Machin Bidule , 14000 CAEN
Pour vous contacter et former le réseau. Vous serez informé du lancement du collectif et des actions locales. Cette information sera masquée du public. Seul un formulaire de contact permettra de vous contacter publiquement.
Recevoir la newsletter ?

Retrouvez-nous aussi sur :

Pour info, notre page facebook a été piratée, inutile de continuer à la visiter !

MK Ultra : des archives brülées par la CIA pour éviter les condamnations ?

Partagez cette page sur : 


10 juillet 1972. Fin officielle du projet MK Ultra.

Richard Helms, désormais directeur de la CIA, donne l’ordre de détruire toutes les archives.

Le 30 janvier 1973, Sidney Gottlieb brûle en personne les dossiers. Personne ne sera jamais réellement condamné.

Avant d’en arriver là, le projet a failli s’arrêter une première fois.

En 1963, un général de la CIA découvre « par hasard » l’existence des tests clandestins sur des civils non consentants. Mais le projet MK Ultra se poursuit quand même : il est simplement rebaptisé MK Search pour continuer sous les radars.

Le financement se tarit réellement en juin 1972, lorsque le scandale du Watergate éclate et emporte avec lui une partie des réseaux occultes de l’administration Nixon.

Puis vient la destruction et l’ordre définitif de Richard Helms : les dossiers de 149 sous-projets, les noms des cobayes, les résultats des expériences sur des civils, des prisonniers, des patients psychiatriques…

tout est parti en fumée en janvier 1973 !

L’exposition publique et l’impunité totale

Le 22 décembre 1974, le journaliste Seymour Hersh, le même qui révélera des décennies plus tard les dessous du sabotage de Nord Stream 2, publie dans le New York Times une enquête exposant les activités clandestines de la CIA sur le sol américain.

Le scandale provoque l’ouverture d’auditions au Sénat. La commission présidée par le vice-président Nelson Rockefeller enquête. L’opinion publique américaine découvre l’étendue des expériences.

Mais grâce à la destruction des archives par Gottlieb, personne ne sera jamais réellement condamné.

Le gouvernement américain reconnaîtra officiellement les faits, dédommagera certaines victimes, mais aucune poursuite pénale sérieuse n’aboutira. Gottlieb mourra en 1999 sans avoir fait un seul jour de prison.

Ce que vous venez de lire est documenté, déclassifié, validé par des auditions du Congrès américain.

Ce n’est pas une théorie du complot : c’est l’histoire officielle, reconnue par le gouvernement américain lui-même.

La seule question qui reste : jusqu’où sont allés les sous-projets dont les archives ont brûlé ?

Toute cette histoire est racontée dans les moindres détails dans notre livre USA : l’histoire interdite.

Si vous voulez comprendre ce que les manuels scolaires ne vous diront jamais sur la CIA et le contrôle mental, c’est par ici :



Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

Autres articles

RESIST – NORMANDIE
Défilement vers le haut