
Dans un geste sans précédent, ces soldats d’élite accusent Netanyahou de prolonger le conflit pour des raisons politiques, au détriment des otages et de la sécurité nationale. Le Premier ministre, qui les a traités d’ »anarchistes », fait face à une défiance croissante, amplifiée par des manifestations massives à Tel-Aviv.
Historiquement, Tsahal a toujours été le pilier de l’unité nationale, mais aujourd’hui, le taux de retour des réservistes chute à 60%, signe d’un fossé profond. Entre épuisement moral et accusations de gestion calamiteuse, la crise révèle une fracture inédite : l’État hébreu peut-il encore gagner une guerre que son propre armée ne croit plus juste ?
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