Alors que le système de santé français semble déjà tenir par des bouts de ficelle et de la bonne volonté…
… une nouvelle menace logistique vient assombrir l’horizon de nos hôpitaux !
Selon une enquête alarmante du Parisien publiée ce 10 mai 2026, la guerre au Moyen-Orient et les tensions maritimes provoquent une pénurie de plastique sans précédent.
Joseph Tayefeh, secrétaire général de Plastalliance, prévient d’ailleurs : « La rupture d’approvisionnement pourrait s’avérer encore bien pire qu’à l’époque du Covid ».
Cette situation critique survient alors que l’État semble plus préoccupé par le verrouillage des enquêtes gênantes, comme on l’a vu avec le refus de Gérard Larcher de créer une commission sur l’affaire Epstein, que par la sécurisation de nos stocks stratégiques.
Après la période Covid-19 et ses nombreux manquements…
… c’est reparti pour un tour ?
L’ombre de 2020 : le retour du « système D »
Le récit du Parisien a un goût de déjà-vu amer.
Masques, gants, cathéters, seringues… la liste des matériels en tension s’allonge.
On se souvient avec colère de la gestion calamiteuse de 2020, où les soignants devaient bricoler des protections de fortune. Aujourd’hui, l’histoire bégaye : le prix de la tonne de polypropylène a doublé, passant de 1 200 € à plus de 2 400 €.
Face à ce péril, le ministère de la Santé brille par son mutisme. Pour l’instant, aucune déclaration claire et, comme durant le Covid là encore, quelques messages pour dire que « tout va bien« .
On connaît la suite !










