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il y aura les mineurs, les malades psychiatriques, Alzheimer…

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Une fois le pied dans la porte… on revient tous les ans.

Jean-Louis Touraine, figure discrète du progressisme médical et membre assumé du Grand Orient de France, ne cache plus les rouages de la mécanique. Lors d’une réunion publique organisée le 30 novembre 2024 par l’association « Le Choix », ce proche du macronisme et ex-député, déjà à l’origine d’une proposition de loi sur l’euthanasie en 2017, a levé un coin du voile. Et encore une fois, ce n’est pas du complotisme : les mots sont les siens, filmés, enregistrés et froidement assumés.

Une stratégie bien huilée : légaliser petit à petit, jusqu’au point de non-retour

Touraine explique sans fard que la loi récemment votée sur la fin de vie n’est qu’un cheval de Troie. L’objectif ? Faire passer un premier texte “acceptable”, limité, ciblé — puis l’élargir chaque année. Tout est dit : « Il faut obtenir le plus possible dans la première loi, et surtout, une fois qu’on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans. »

Mineurs ? Pas encore. Maladies psychiatriques ? Trop tôt. Alzheimer ? Patience. Mais une fois la brèche ouverte — via la maladie de Charcot ou des cancers en phase terminale — il suffira d’agiter le drapeau de l’égalité pour faire avaler la suite. Parce que, voyons, « ce n’est quand même pas normal » que certains malades y aient droit, et d’autres non. Et voilà comment l’exception devient la norme.

Franc-maçonnerie, progressisme, et manipulations douces

Le plus croustillant ? Ce n’est pas un accident de langage. C’est une stratégie assumée, pensée, discutée. Jean-Louis Touraine ne parle pas dans l’urgence d’un débat tendu. Il expose un plan, méthodique, évolutif, presque mécanique. Et le fait avec la tranquillité de celui qui sait que les résistances culturelles finiront par céder, comme toujours, quand on prend les gens par l’émotion et le langage des droits.

On notera au passage que ce médecin-député, franc-maçon du Grand Orient de France, ne voit pas de problème à légiférer à la manière d’un encadrement glissant. Il ne s’agit pas ici de débat démocratique, mais bien d’une stratégie d’infiltration dans la loi. « Mettre le pied dans la porte », puis monter le feu doucement sous la casserole, façon grenouille anesthésiée. C’est dit. Ce n’est même plus caché et c’est Alain Soral qui en parle le mieux dans un extrait oublié de 2008 :

Le vrai projet : une société où la mort devient un choix… administré

L’euthanasie n’est plus présentée comme un ultime recours, mais comme une option à normaliser, à étendre, à démocratiser. Et derrière ce discours de compassion, c’est une vision froide, technocratique de la fin de vie qui se profile.

Ce glissement n’est pas anodin. Il est symptomatique de cette époque où l’on commence toujours par les cas extrêmes — puis on généralise au nom de l’égalité, sans jamais poser la vraie question : à quel moment avons-nous glissé d’un droit à mourir à un devoir de disparaître discrètement ?

La République est-elle gouvernée par des loges ou des citoyens ?

Derrière ce projet, c’est aussi une certaine élite militante, largement issue des cercles maçonniques, qui impose son calendrier. Une minorité éclairée, autoproclamée, qui pilote les grandes “avancées sociétales” au nom du progrès… mais toujours sans consulter le peuple sur les conséquences profondes. Qui a demandé qu’on légalise l’euthanasie pour les mineurs demain ? Qui réclame qu’on ouvre cette possibilité aux troubles psychiatriques ? Pas grand monde. Mais ça viendra. Doucement. Par étapes.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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