
Pourtant, comme le rappelle avec justesse François Asselineau, si 95 % des médias mainstream alignent leur discours sur celui de l’OTAN, les 5 % restants – ceux qui osent offrir une perspective différente – sont traqués, diffamés, et exclus des plateaux télévisés. Xénia Fedorova n’est pas une menace, mais un miroir tendu à une France qui a peur de ses propres contradictions : peur de débattre, peur d’entendre, peur, surtout, que la vérité ne vienne ébranler le récit officiel.
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