
Une association troublante
Dans une interview accordée en 2024, Bakken liait sans ambiguïté sa myocardite à sa troisième dose de vaccin. Il décrivait des douleurs cardiaques aiguës et une convalescence interminable, loin des pistes. Sa mort silencieuse, dans la force de l’âge et au sommet de sa forme, constitue un signal d’alarme pour tous les jeunes athlètes soumis à ces protocoles. Loin d’être un incident isolé, son cas s’inscrit dans une liste funèbre qui ne cesse de s’allonger depuis 2021.
❄️ #Biathlon | 🕊️ Le monde du biathlon est en deuil : Sivert Guttorm Bakken (27 ans) est décédé.
⚫ Le Norvégien a été retrouvé inanimé dans sa chambre d’hôtel en Italie, quelques jours après l’étape de Coupe du monde au Grand-Bornand à laquelle il avait participé. pic.twitter.com/LHmteqpdH3
— francetvsport (@francetvsport) December 23, 2025
Un risque officiellement minimisé, réellement ignoré
Les agences sanitaires, du CDC à la FDA, concèdent un lien entre les vaccins à ARN messager et des cas de myocardite, tout en s’empressant de les qualifier de « rares » et « généralement bénins ». En juin 2025, elles ont même durci les mises en garde pour les hommes de 12 à 24 ans. Cette reconnaissance tardive et parcellaire ne saurait masquer l’urgence clinique. La course au vaccin, menée sous couvert d’urgence, a évincé tout principe de précaution, laissant une génération exposée à des effets secondaires graves.
Les athlètes, cobayes d’une expérience mondiale
La communauté sportive, parée d’une santé supposée indestructible, paie un tribut particulièrement lourd. Les réseaux sociaux et certains praticiens, comme le Dr. Brian Lenzkes, documentent une hécatombe inquiétante : plus de 1 100 athlètes seraient morts subitement entre 2021 et 2024, un chiffre sans précédent. Des cas anecdotiques mais poignants de fibrillations auriculaires ou de chutes brutales de la fraction d’éjection cardiaque post-vaccination sont rapportés.
Des données qui accusent
Le tableau comparatif officiel, qui oppose risque vaccinal et risque infectieux, est un leurre. Il occulte le fait que des jeunes athlètes, à l’immunité robuste, étaient souvent à faible risque face au virus lui-même. En revanche, ils ont été massivement incités, voire contraints, à recevoir un traitement prophylactique aux conséquences potentiellement dévastatrices. L’infection naturelle au COVID-19, brandie comme un épouvantail bien plus dangereux, ne justifie pas d’avoir imposé un risque iatrogène à une population spécifique et saine.
Une vérité qui refuse de tomber
La mort de Sivert Guttorm Bakken est un symbole des dommages collatéraux d’une campagne de vaccination menée sur des cobayes sans leur consentement. Les appels à la « transparence » et aux « études longitudinales » ne sont que des aveux d’ignorance et d’impréparation. Alors que des institutions comme Stanford Medicine cherchent encore à comprendre les mécanismes biologiques de l’inflammation cardiaque induite, le bilan humain, lui, est déjà connu. Il impose un réexamen immédiat et sans concession de la balance bénéfice-risque de ces produits pharmaceutiques, avant que d’autres cœurs ne flanchent.










