
Dans un réquisitoire aussi clair que documenté, l’anesthésiste-réanimateur fustige une structure devenue, selon ses termes, le « guichet unique » des entreprises multinationales, orchestrant un pillage méthodique des richesses des États. Pointant du doigt le scandale des vaccins anti-Covid – 74 milliards d’euros dépensés pour, in fine, « rendre malades » les contribuables – il incarne cette frange de la profession médicale convaincue que Big Pharma et la Commission européenne entretiennent une symbiose corruptrice.
Son projet ? Un « grassroot movement » populiste visant à restaurer une « souveraineté individuelle » en santé, prélude nécessaire, selon lui, au démantèlement d’institutions jugées irrécupérables, de l’Agence européenne du médicament – dirigée par l’ancienne présidente d’un lobby industriel – jusqu’à la bureaucratie bruxelloise tout entière. Pour Louis Fouché, la cure de désintoxication européenne passera par la rupture.
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