
Que ce soit l’animateur parisien relaxé malgré douze plaintes, le Jérôme B. du Rhône, libre de violer et d’humilier des fillettes de trois à huit ans, ou le Pr Mickael M, laissé en liberté après le viol de dix collégiennes, la justice française se révèle être le dernier rempart… des agresseurs. Pendant ce temps, un père incestueux écopera de deux ans de prison, et sa complice de mère, de deux ans avec sursis. Le « MeToo kids » n’est plus une option, mais une urgence absolue.
par Yoann
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