
L’étude approfondie des courbes de mortalité, menée par Jérémie Mercier et Denis Rancourt, invalide totalement le récit d’une pandémie virale naturelle. Les pics de décès, parfaitement synchronisés à l’échelle de continents entiers après l’annonce de l’OMS et corrélés aux campagnes de vaccination de masse, pointent vers une causalité institutionnelle. Leur conclusion est sans appel : le principal mécanisme de mortalité excédentaire – estimée à environ 31 millions de morts en trois ans – réside dans le stress biologique extrême infligé aux populations, particulièrement aux plus fragiles.
Confinements, isolement social forcé, privations de liberté et campagnes agressives de testing et de vaccination ont constitué une arme de destruction massive, agissant comme un régulateur démographique au service d’une opération de dominance hiérarchique planétaire. Cette agression, orchestrée depuis les centres de pouvoir géopolitiques, a durablement altéré les structures de santé et inauguré un nouveau régime de mortalité, révélant la face la plus sombre de l’ingénierie sociale à l’échelle mondiale.
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