
Les dernières actions de l’Union européenne, sous la houlette d’Ursula von der Leyen, ont alimenté la colère des agriculteurs français en pleine révolte. Trois annonces majeures, survenues en l’espace de 48 heures, ont attisé les flammes de la contestation.
Nouvelle incroyable provocation de l’Union européenne contre les #AgriculteursEnColère ! ⤵️
Une nouvelle directive européenne va en effet créer un « permis tracteurs » obligatoire pour tous les agriculteurs européens !
(cf : https://t.co/QqcDOSibvw)Alors qu’en France aucun… pic.twitter.com/KssCqeXKih
— Florian Philippot (@f_philippot) February 23, 2024
1. Création d’un permis de conduire tracteur :
Grosse provocation de la part de l’UE avec l’idée de créer un permis de conduire spécifique pour les tracteurs, connu sous le nom de permis T. Cette mesure, prévue pour être votée par le Parlement européen le 27 février, suscite des inquiétudes quant à son impact financier et administratif sur les agriculteurs, ainsi que sur la possibilité pour les jeunes travailleurs agricoles d’accéder à ces véhicules essentiels à leur activité.
Les annonces d’Attal sur l’agriculture : régulariser plus de travailleurs étrangers mais surtout surtout ne pas remettre en cause les traités de libre-échange qui soumettent nos agriculteurs à une concurrence folle !
On se fout vraiment de nous. pic.twitter.com/8mcjb3HLhg
— Pierre Gentillet (@Pierre_GTIL) February 22, 2024
2. Promotion du libre-échange:
La Commission européenne a publié une étude faisant l’éloge des accords de libre-échange et envisageant une concurrence accrue dans certains secteurs sensibles de l’agriculture. Cette approche, saluée par certains comme une ouverture vers de nouvelles opportunités commerciales, est vivement critiquée par les agriculteurs français qui voient leur souveraineté alimentaire menacée par des importations massives.
3. Concurrence déloyale agricole ukrainienne :
La poursuite de la concurrence déloyale avec l’agriculture ukrainienne constitue un point de friction majeur. Malgré les protestations des agriculteurs français et européens, l’UE a décidé de maintenir la levée des droits de douane pour les importations ukrainiennes à partir de juin prochain. Cette décision, sur fond de tensions croissantes et de blocages de camions à la frontière, suscite l’indignation parmi les agriculteurs qui voient leurs moyens de subsistance menacés par des importations à bas prix.
Réactions et Appels à l’Action :
Face à ces provocations, les appels en faveur d’un Frexit se font de plus en plus pressants. De nombreux acteurs de la société civile, dont des agriculteurs et des politiciens, appellent à une sortie de l’UE pour restaurer la souveraineté agricole et alimentaire de la France. Les prochaines élections européennes du 9 juin seront un moment crucial pour exprimer cette volonté de changement.
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