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Réaction du Pr Christian Perronne face à une nouvelle cabale contre le Pr Raoult: “Les traitements précoces contre la Covid fonctionnent, il faut être aveugle ou corrompu pour ne pas le voir”

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SCIENCE/SANTÉ – Après l’évocation d’une étude retrospective qui démontre l’efficacité de l’hydroxychloroquine (HCQ) en traitement précoce de la Covid-19, le professeur Raoult fait l’objet d’une nouvelle fronde. Les attaques proviennent notamment de la part de sociétés savantes, dont les tribunes, analyses et opinions, sont abondamment relayées par les médias mainstream, sans prise de distance critique. 

Le professeur Perronne revient à chaud sur les nouvelles attaquées portées à l’encontre du Pr Didier Raoult et de son équipe de l’IHU-Méditerranée.

Membre de l’une d’entre elles, la SFPT (Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique), le professeur Mathieu Molimard (CHU-Bordeaux) se montre particulièrement véhément à l’encontre du professeur Marseillais, multipliant ces derniers temps les entretiens (La Marseillaise, Sud-Ouest) ou alimentant des enquêtes visiblement à charge (Le MondeLe Parisien).

Plus de trois ans après le début de la crise sanitaire du SARS-CoV-2, l’angle d’attaque est toujours le même, présenté sous la forme d’une ritournelle dogmatique : le problème serait méthodologique, l’IHU-Méditerranée aurait utilisé les patients “comme de la chair à publication” (sic), divers essais “sauvages” auraient été menés au sein de l’établissement public, alors dirigé par le professeur Raoult.

Allégations mensongères

À propos d’éventuels essais sauvages, aucune enquête journalistique sérieuse ou administrative n’a démontré à ce jour l’existence de tels procédés. Le 22 octobre 2021, le journal Mediapart portait des accusations similaires à l’encontre du Pr Raoult à propos “d’expérimentation sauvage” contre la tuberculose.

Chargée d’enquêter, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) a indiqué ses conclusions après inspection : “Il n’y a jamais eu le moindre essai thérapeutique sur la tuberculose au sein de l’IHU”.

Derrière ce type d’allégations et d’attaques qui se répètent se cache une hostilité viscérale au recours de traitements mobilisables sans délai suite à un repositionnement, peu chers et sans risques connus, contre la Covid-19, dès le moment de son apparition.

L’un d’entre eux, à base d’hydroxychloquine, a été proposé par le professeur Raoult. Ce dernier l’a intégré à un protocole de soins reposant sur un dépistage par test des malades, une prescription laissée à l’appréciation libre du médecin en cas d’acceptation du patient, et un suivi méticuleux de ce dernier.

L’HCQ efficace pour faire diminuer la mortalité chez les malades Covid-19

Ainsi, parmi patients soignés à l’IHU-Méditerranée, quelque 30 000 dossiers médicaux ont offert les données nécessaires afin d’alimenter l’étude retrospective précitée et prouver un fait majeur : l’HCQ est efficace pour soigner la Covid-19 (issue des premières souches du virus) en traitement précoce en faisant diminuer la mortalité chez les malades.

Pourquoi avoir, à l’époque, refusé de voir des résultats cliniques, obtenus au fur et à mesure de l’observation des malades ?

Les autorités sanitaires françaises, à l’instar de nombreuses autres au sein du monde occidental, se sont appuyées sur la fraude grotesque du LancetGate pour discréditer l’usage de l’HCQ, présentée comme responsable d’effets secondaires mortels par une étude à la méthode bidonnée. 

C’est pourtant au nom de ce problème de méthode que des experts, professeurs, médecins, membres de sociétés savantes ou de spécialistes quelquefois liés à l’industrie pharmaceutique (conflits d’intérêts, consultants rémunérés…), ont refusé tout débat quant à la mise en place d’un traitement d’urgence : seules les études en “double aveugle” et “randomisée” pouvaient, selon eux, prouver son efficacité. 

Comme l’a rappelé ce matin le Pr Raoult sur BFMTV lors d’un entretien avec Bruce Toussaint, il est étonnant de constater un deux poids, deux mesures à ce propos : cette inquiétude ne s’est jamais appliquée, par exemple, au Remdesivir du laboratoire Gilead qui a rapidement été autorisé en traitement avant toute étude “randomisée” disponible à ce propos.

Une médecine du soin défendue par le professeur Perronne

Au-delà, le professeur Raoult a rappelé le caractère subjectif, de présenter de telles études comme le “golden standard” de la recherche scientifique : “C’est de l’opinion”. De fait, les études dites randomisées, particulièrement appréciées par l’industrie pharmaceutique, peuvent comporter de nombreux biais. Et en situation d’urgence, elles apparaissent comme complètement incompatibles avec une pratique de la médecine du soin.

Une médecine du soin qui a été réalisée par le Pr Raoult et son équipe, avec la mise en place d’un système de tests, une prise en charge avec un traitement précoce dénué d’effets secondaires significatifs et un suivi des malades de la Covid.

Une médecine qui a fait le choix, à première vue très compatible avec le serment d’Hippocrate, de ne pas attendre des tests randomisés à propos d’un médicament, connu pour son absence d’effets secondaires, qui pouvait augmenter les chances de survie de certains patients.

Le professeur Christian Perronne, à l’époque, a immédiatement rejoint cette démarche en temps que praticien à l’hôpital de Garches, en région parisienne, là où il effectuait des consultations.

De nombreux patients ont été soignés et une étude publiée alors a démontré l’efficacité de la bithérapie avant d’être rétractée à cause de peurs de représailles envers certains membres de l’équipe et la suite de leurs carrières.

Des attaques similaires contre ceux qui voulaient soigner les malades

Lui aussi attaqué, le Pr Perronne a été totalement blanchi par la chambre disciplinaire de l’Ordre des médecins qui lui a reconnu le devoir d’apporter la critique face à la politique sanitaire menée par le gouvernement et son administration sanitaire.

Il ajoute aussi que “de nombreuses vies auraient pu être sauvées” avec les traitements précoces et invite les patients qui ont subi une perte de chance “à se regrouper”. Selon lui, “les traitements précoces contre la Covid fonctionnent, il faut être aveugle ou corrompu pour ne pas le voir”.

Une problématique évidente apparaît : puisqu’il est désormais établi par la science qu’un traitement fonctionnait contre la Covid-19, pourquoi celui-ci a-t-il été balayé d’un revers de main par les autorités ? Des avis fallacieux, grotesques ou simplement non argumentés ont été aveuglément suivis. Pourquoi ?

Alors que la problématique de ce refus de soigner les malades apparaît désormais de plus en plus liée à “un choix politique”, comme l’a signifié lors de son entretien le professeur Raoult, le professeur Perronne appelle de son côté à un retour à “la vraie médecine celle qui soigne les patients”.





Source

RESIST CAEN
Author: RESIST CAEN

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